Projet spare - réunion inter-atelier


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Comment agir ?

J'habite près d'un cours d'eau.

Contribuer à l'amélioration de la qualité de l'eau et de son milieu

En plus des conseils apportés à la population ici, il vous est recommandé d’agir à d’autres niveaux :

  • Faites attention aux espèces que vous introduisez !
    Une espèce dans son milieu d’origine est dans un équilibre avec les autres espèces (végétales et animales) qui y vivent.
    Si on la déplace cet équilibre peut être rompu et si les conditions sont en sa faveur (climat, pas de parasites ou de prédateurs…), elle peut devenir envahissante. C’est, souvent, par méconnaissance que des espèces ornementales (ex : arbre à papillon), ou domestiques (ex : tortue de Californie) sont introduites dans le milieu naturel et deviennent des espèces invasives. Le SAGE vous recommande donc de privilégier les espèces locales (Rec.48 de l’enjeu n°4 du SAGE).
    De même, si vous avez un aquarium, ne le videz jamais dans le milieu naturel, les animaux et plantes aquatiques ou leurs débris, s’ils survivent, pourraient être nuisibles pour l’environnement.
    Aquarium Pour avoir plus d’informations sur les principales espèces invasives présentes sur le territoire, cliquez ici.
    Prévenez votre collectivité locale et/ou une association de protection de l’environnement si vous découvrez une des espèces près de chez vous ; La renouée du JaponLa renouée du Japon
  • Amenez à la déchetterie les déchets végétaux.
    Ne les laissez pas en bordure de cours d’eau (risque de bouturage et d’embâcles).

Pour les propriétaires de zones humides :

Les zones humides couvrent moins de 2 % de la superficie du SAGE Drôme. Ce sont les milieux les plus riches en faune et en flore. En France, 50 % des oiseaux et 30 % des espèces végétales remarquables et menacées y vivent et en dépendent. Cependant, ces milieux subissent des pressions anthropiques importantes et leur rôle multifonctionnel et patrimonial donne un intérêt écologique, économique et sociologique à leur conservation. Les zones humides étant rares et vulnérables sur notre territoire, leur conservation est devenue un point majeur du SAGE ; l’objectif principal étant d’enrayer la dégradation et de stopper la perte de la biodiversité de ces zones humides.

Dans ce cadre :

  • Si vous êtes propriétaire d’une zone humide de plus de 1000 m2, vous devez la protéger.
    Tous nouveaux travaux susceptibles de provoquer sa destruction totale ou partielle sont donc interdits (Article n°3 règlement) ;
  • Si vous êtes propriétaire d’une zone humide de moins de 1000 m2
    le personnel du SMRD peut se rendre sur place pour faire un diagnostic des espèces présentes dans et autour de votre zone humide, vous expliquer ses différentes fonctions, vous aider à l’entretenir et la préserver voire la mettre en valeur. Les financeurs accompagnent ce type de projet.
RipisylveLa ripisylve, une zone humide à protéger.