Rédaction de la synthèse de l'état des lieux citoyen


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Comment agir ?

J'habite une commune de la vallée.

Pourquoi agir ?

En France, la consommation moyenne journalière par habitant est d’environ 150 l. Dans la vallée de la Drôme, la moyenne pourrait s’approcher de 120 l/jour/habitant.

En général, cette consommation est répartie de la façon suivante :

Dans les 25 % d’eau utilisée dans la cuisine, seulement 3 % sont consommés pour la boisson et la préparation des repas.

Si l’on ajoute la présence d’une piscine, la consommation d’eau au jardin représente alors plus de 50 %, dans le cas où elle est vidangée tous les ans. En effet, le volume d’eau nécessaire pour une piscine varie entre 50 m3 (soit environ la consommation annuelle d’une personne) et 80 m3.

Le bassin versant de la Drôme a été identifié par le SDAGE Rhône Méditerranée, comme une des zones en déficit quantitatif. Dans ce cadre, une étude sur les volumes maximum prélevables a été menée, qui fait ressortir la nécessité de diminuer les consommations en eau, tout usage confondu sur le territoire pour limiter l’impact sur les milieux. Une phase de concertation, en 2013, doit déterminer les efforts à faire pour chaque usager.

L’objectif de cette démarche est double en permettant de réduire au maximum notre impact sur le cycle de l’eau et les milieux tout en faisant des économies sur les factures d’eau.

Bébé nageur dans la DrômePetit drômois deviendra grand.

La qualité des eaux est également à prendre en compte. En 1980, la Drôme était déclarée baignable sur moins de 20 % de son linéaire. Le premier Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) et les deux Contrats de rivière ont permis d’améliorer très nettement la situation du bassin versant en termes de qualité. En effet, grâce aux actions entreprises, aujourd’hui, la Drôme est baignable sur plus de 80 % de son linéaire. Néanmoins, des problèmes subsistent, notamment au niveau de l’assainissement non collectif, des pollutions diffuses, des nouvelles pollutions, du respect de la directive baignade, etc. Des pollutions localisées par les nitrates et les bactéries affectent également les eaux souterraines, indispensables pour un usage eau potable futur. Il est donc important de continuer ces efforts.

Objectifs :

  • Garantir une eau de qualité au robinet pour un coût de traitement limité ;
  • Maintenir, voire encore améliorer la qualité de baignade sur le bassin versant ;
  • Préserver la biodiversité qui y vit.